lundi 17 mars 2008
mes bougies sur le gâteau, c'est pour un de ces 4.
furtivement, par moment, sans y penser plus, ça me fout la trouille de grandir encore, de me rapprocher doucement d'une nouvelle dizaine
je pense à joseph qui aura une maman un peu moins jeune que celle des copains
et est-ce que je resterai assez en forme longtemps, pour courir avec lui, pour le faire rire, pour lui donner confiance,
et est-ce que quand ça se verra vraiment que j'ai plus vingt ans, plus trente ans, plus quarante (stop !) je vais l'aimer ma tête de femme mûre, moi qui dit toujours fille, obstinément, naturellement, parce que je ne suis pas une dame, ça non !
et qu'est-ce que je vais faire quand je serai grande ?
maintenant on n'en parle plus et on fait comme si les bougies ne s'installaient pas sur le gâteau cette année, tiens !
ce qui compte, c'est d'aller me noyer dans ces yeux-là qui s'en moquent bien de toutes ces gesticulations intérieures ;-)
dimanche 16 mars 2008

peinturlurer
regarder les toboggans abandonnés et les flaques d'eau
clipoter
bouquiner
téléphoner
emboîter
commencer à soigner
dimancher quoi !
samedi 15 mars 2008
quand il pleut, on sort juste acheter du pain pour faire du guiné
du quoi ?
du guiné, du guiné
montre-moi !
ah ! du pain grillé ! okay !
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sinon, on chahute,
on colle des gommettes encore et toujours, et sans se lasser, hein !
on la fait enfin, cette empreinte de naissance, à bientôt deux ans...
un garçon plante ses dents dans un tube de gouache -noire, tant qu'à faire- et ça semble meilleur que certaines purées
on essaie de rajouter un peu de déco pour la chambrette du garçon à la langue noire
on regarde un bout de toy story et on rigole
et on réussit enfin à faire apprécier au jeune homme autre chose que Mika !
Gershwin lui a fait des chatouillis dans le coeur, à lui aussi ;-)
et pour demain on verra....
on a déjà failli programmer un vide-grenier qui avait lieu la semaine dernière !
un samedi matin
joseph tripote la souris, y a pas d'raison
joseph se fait une collation de 10h, ya pas d'raison
un samedi matin
on s'la coule bien douce, y a pas d'raison
vendredi 14 mars 2008

ça, c'était un vrai plaisir ce midi
c'est quand le printemps ?
je suis prête !
jeudi 13 mars 2008

number 05, en cours de conception
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aujourd'hui, je suis allée traîner dans ma librairie chérie de saint-lô
j'ai eu envie de ça mais on verra plus tard
pas les sous, bouh....

j'ai passé 1/4 d'heure dans les livres de cuisine, ça se soigne !
j'ai eu envie aussi de plein de bouquins pour enfant
j'ai acheté paris-match en me disant que c'est nul ce magazine, il y a rien à lire, mais je l'ai quand-même acheté, va comprendre ! je devais avoir envie d'un truc nul, faut croire ! ça arrive...
je suis allée dans une papeterie indiquée par une maman de la crèche où j'ai cru tomber à la renverse dès le seuil !
un supermarché du crayon, du papier, de la peinture, de tout ce que j'aime, et je ne savais pas que ça existait !
j'ai essayé tous les feutres, tous les bics, comme une gamine
j'ai toujours fait ça, je vois pas pourquoi j'arrêterais !
sauf qu'avant, je mettais mon nom
et maintenant j'écris joseph
et puis je suis rentrée
j'ai enfin décidé de finir le pêle-mêle de chez emmaüs commencé depuis l'année dernière
un coup de peinture grise, un tissu agrafé, de la ficelle, et hop,
sur le mur dans mon coin
j'ai pas repassé, j'ai pas rangé, j'ai pas sorti la lessive de la machine,
j'ai cultivé ma flemme, elle pousse bien, merci !
et ce soir j'ai regardé joseph qui regardait tchoupi...
vite, avant d'aller dormir, vider l'apn dans l'ordi
et tomber sur cette photo
un joyeux instant après le bain
mercredi 12 mars 2008
les défis de fées maison, c'est bon
aujourd'hui, j'ai chassé
la rayure
mardi 11 mars 2008

recto - verso
voilà le fruit de ma relation difficile avec le prince de galles
je voulais faire des trucs plus chabadabada sur l'encolure, mais rien n'allait..
résultat j'ai du jeter le tissu massacré et remplacer par une chute de coton noir, j'ai fait simple,
et finalement, ça me plait bien !
comme quoi...
et pendant que je me battais avec ce tissu magique un rien stretch qui ne se repasse pas mais qui est ultra pénible à coudre, Joseph passait une bonne journée à la crèche, comme s'il l'avait quittée hier
et quand je l'ai retrouvé, ça me fait ça de temps en temps, je l'ai trouvé changé, grand-garçonnisé,
il m'a dit "y a du vent" d'un air important
on a fait trois courses main dans la main
il a chanté papa papa papa en sautillant
c'est comme ça il fait trois fois rien
et moi j'en suis toujours comme deux ronds de flan
un petit tour par ici pour faire une pause brother
le tissu me résiste, l'aiguille est facétieuse, mes doigts pensent à autre chose
je pense à joseph qui j'espère se défoule avec ses potes à la crèche






