vendredi 14 septembre 2007
c'était crèche day, hier.
alors, ni une ni deux, j'ai embarqué ma fausse-fille dans une virée shopping infernale. C'est la seule fille avec laquelle j'aime traîner dans les magasins. Je l'ai connue elle avait 9 ans, elle vient d'en avoir 18 et depuis tout ce temps, donc, je partage avec elle le plaisir de fouiner, découvrir, hésiter, essayer, dépenser...
Les boutiques ont un peu changé, de fnac junior, on est passé aux zara, h&m and co. Celui qui reste, immuable, notre chouchou, qui l'a toujours été et le sera à jamais, c'est monop'. Toujours partantes pour aller remplir le frigo en passant par le rayon beauté... On en a cochonné des testeurs de maquillage ensemble !
Mais ça, c'était avant ! quand on habitait en plein centre d'une ville, une vraie.
Maintenant, nos adresses quand on n'a pas le courage de rouler pendant une heure pour satisfaire nos frénésies vestimentaires, c'est gemo, styleco, et la foirfouille pour la déco ! La classe, non ?
N'empêche, parfois, il y a des petits bijoux sur lesquelles il faut se ruer et hier, celui là, on l'a vu dès l'entrée du magasin, c'est pas dur, c'était le seul, tout le reste était affreux moche.
THE paletot ! 32€ !
hop !
essayage ! adoptage ! payage !
j'aime tout : le col, les gros boutons, le froncé à la taille, et surtout, surtout, la martingale ! je ne sais pas pourquoi je suis autant amoureuse des martingales, j'en vois une et j'ai des palpitations....
crèche day encore aujourd'hui
joseph a son casier à lui maintenant, avec sa turbulette attitrée ! bien choisie mesdames ! des petits carreaux ! parce qu'à part les rayures et les martingales, j'adore les petits carreaux et l'écossais, et les pois, et.... tant d'autres trucs qui ne servent à rien, mais qui font la vie plus sucrée, faut l'admettre !
comme nous sommes des filles très paresseuses et très gourmettes, on a programmé ce midi un mac do !
je me régale à l'avance de ce petit repas délicieux sous les arches d'or du bon gros ronald !
en attendant ce moment, pendant que mademoiselle fait sa grasse-mat, je vais réfléchir à la liste de ce qui m'enthousiasmait petite. J'ai vu ça chez elle.
liste / enthousiasmait / petite
trois mots qui font toujours tilt
jeudi 13 septembre 2007
optimisme ou naïveté totale ?
hier, pleine de bonnes intentions, je me dis, je vais coudre à la main puisque pour l'instant, mon souci de machine n'est pas résolu ! Je découpe consciencieusement la page de marie-claire idées faite rien que pour moi : "premiers pas, la couture à la main", et je sors mon tissu poussiereux depuis si longtemps qu'il attend !
J'installe le Joseph devant l'ordinateur à regarder un diaporama de photos, c'est sa nouvelle marotte depuis quelques jours, mieux que les teletubbies et on est tous tellement plus beaux sans leurs tortillons au sommet du crâne !
bref, je suis encore toute réjouie de ma splendide idée, je vois le sac terminé, pendu à mon épaule et toute la ville qui se retourne sur moi en murmurant "et en plus, c'est elle qui l'a cousu, et à la main en plus !".
Je coupe le tissu, l'enfant est encore à peu près calme et concentré, il faut juste que toutes les deux secondes, je regarde la photo avec lui qui me dit eh ! eh ! eh!
C'est de moins en moins simple pour ma concentration à moi quand il se lève sur le fauteuil qui tourne et dont l'assise cassée risque de se renverser à tout moment !
Puis on bascule dans le drame, le n'importe quoi, le "j'ai 15 mois, je suis cascadeur et tu ne crois tout de même pas que tu vas bricoler tes ptits trucs tranquilles maman, sans t'occuper de moi !", et le Joseph descend et se retrouve sur moi, rêvant de m'aider à découper le tissu pour en faire des confettis sans doute...
Je déchausse mes lunettes, repose mon ouvrage, et remet à demain ce que j'aurais pu faire depuis bien des semaines déjà...
mercredi 12 septembre 2007
une pierre blanche
dans mon jardin culinaire :
j'ai réussi à faire un plat qui ressemble à la recette !
enfin ! ma tarte ne rend pas d'eau et ne finit pas en bouillie sous la lame du couteau...
enfin ! ma tarte ne rend pas d'eau et ne finit pas en bouillie sous la lame du couteau...
vous me direz : c'est qu'une quiche lorraine ! oui, je suis bien consciente qu'il ne s'agit pas de la recette du siècle mais pour mon tout petit niveau de cordon bleu (pâle, très pâle !), c'est un énorme progrès.
Certains pourraient vous en raconter des brûlées et des pas cuites sur mes pauvres tentatives, mais mon number one problème restant la consistance et particulièrement le liquide !
je sais faire
un très bon diabolo patate = une purée mousline qui se siffle à la paille,
un lapin dans sa soupe de moutarde = lapin à la moutarde avec 15 litres de crème fraîche,
royco tomate et morceaux de pâte brisée = tâte à la tomate avec pulpe intégrale cuite dans le papier sulfurisé qu'il faut toujours enlever, j'ai compris, oui, c'est une arnaque, rien ne vaut le beurre tartiné au fond du moule !
je vous passe le gâteau au crunch, qui était une pâte feuilletée avec du crunch posé dessus ! tout simplement ! mais c'était il y a très très longtemps, j'ai d'ailleurs perdu tout contact avec les gens de cette époque, c'est mieux pour ma réputation et pour leur estomac...
et je vous passe les lasagnes pas cuites, bien croustillantes, où là, bizarrement, il n'y a plus aucun jus, aucune saveur, aucune onctuosité, rien d'autre que du "pas bon du tout comme je sais bien faire avec amour".
Et pourtant, c'est moi dans cette maison qui investit dans les livres de cuisine, qui espère toujours tomber sur la perle rare qui déclenchera mon talent aux fourneaux. Nos étagères seront bientôt mieux fournies que celles de la librairie du coin !
Je me rêve en petite fée qui fait son marché et se laisse inspirer par les étalages et les conseils des marchands, et qui ensuite régale sa petite famille... sans y avoir passé des heures !
Mais dans cette maison, la petite fée, c'est pas moi, c'est LUI, lui qui veille sur nos papilles gustatives !
sinon, nous serions abonnés aux poissons panés riz ketchup et jambon pâtes
le Bolino, j'ai arrêté en le rencontrant
ouf !
mardi 11 septembre 2007
micro rentrée
bon, rien à voir avec une vraie rentrée de grand, mais aujourd'hui, Joseph commençait son année à la crèche. 3 jours par semaine, il va apprendre des chansons, des chorégraphies incroyables, à se disputer autour des petites voitures, à obéir à d'autres, et surtout, surtout, il va se faire des potes et des fiancées.
et moi, j'ai commencé cette journée remplie d'énergie malgré le rhume, la toux et des nuits toujours aussi littéraires... mais je n'ai pas dépassé les phases rdv chez le médecin et ménage.
Une heure d'aspiro-serpillo-rangeo et me voilà sur le carreau ! J'aurais pu m'endormir par terre sur mon sol tout propre le nez dans le balais !
Une heure de sommeil qui répare, mais pas assez, plus tard, je navigue comme je peux, complètement embrumée, prête à replonger sous la couette, privée de toute envie et de tout ressort, comme héhétée par tant de mollesse subite !
inutile de rêver en faire beaucoup plus pour ce mardi, juste ranger la chambre de joseph qui tient du capharnaüm professionnel. Merci les vide-greniers qui conduisent à la disparition des moquettes sous des montagnes de fisherprice et autre playskool...
de quoi sera-t-il le plus ravi ce soir en rentrant : sa chambre impec ou la surprise de voir sa très grande soeur qui débarque du train tout à l'heure ?
j'ai ma ptite idée...
15h22
jouets dépoussiérés, triés, rangés, prêts à être attaqués par leur propriétaire enthousiaste
lundi 10 septembre 2007
c'est mon petit à-côté, ma garçonnière, ma chambre en ville, ma maison de vacances qui ne servira qu'à poster des photos.
sans mots superflus, au rythme qui me chantera, sur tout et n'importe quoi, surtout n'importe quoi, pourvu que moi je trouve ça joli, pourvu que ça me colle, anatole!
mardi 15h41
ce message n'était décidément pas clair ;-))
il suffit de cliquer sur no comment et vous êtes sur mon blog bis.
rêve
si j'allais passer une journée à Paris, je me ferais un circuit qui partirait du Bon Marché où j'adorais flâner parmi les belles choses et le luxe raffiné très 6è, à la grande épicerie, je mettrais un pot de vraie marmelade d'orange et une boîte de crackers Carr's, je ferais forcément un saut au Conran Shop et au Grand Comptoir, et avant de remonter la rue Saint-Placide où je trouverais bien une paire de chaussures à essayer, et où un magasin Papa pique et maman coud s'installe bientôt je crois, j'irais m'offrir le chic d'un café au Lutetia.
J'arriverais Rue de Rennes où je passerais un temps fou à la fnac et je filerais vers saint-sulpice : muji, chapelier, plein de jolies boutiques, et pas bien loin, la pharmacie de la rue du four qui fait des prix incroyables sur la parapharmacie.
Forcément, il y aurait aussi un passage chez Gibert, bld saint-michel, un petit cinoche en noir et blanc dans mon ancien quartier, une petite séquence émotion à la clé, donc !
une petite marche le long de la seine en fouinant chez les bouquinistes jusqu'au Louvre où je m'offrirais le chic d'un thé au café marly et je filerais dare-dare chez WHsmith acheter mon magazine Real simple que je ne sais pas où trouver ailleurs. Et je serais rentrée dans la librairie Galignani, où les livres sont les mêmes qu'à la fnac, mais ils sont rangés sur des étagères beaucoup plus belles...
Je passerais ensuite voir la pinacothèque à la madeleine et je remonterais vers les grands magasins et je me prosternerais dans le temple du sac, la maroquinerie parisienne.
Evidemment, à ce stade de mon périple hautement intellectuel, j'aurais déjà croisé un Gap, un monop', un H&M et un Zara ! Même plusieurs si ça se trouve... J'aurais mangé vite fait un sandwich chez Lina's pour reprendre des forces.
Je crois qu'ensuite je prendrais la ligne 1 direction vincennes et j'irais me perdre dans le Marais.
Un petit tour vers la très grande bibiothèque dans son quartier qui a tellement changé, il paraît.
Et je repartirais vers la rue Mouffetard me replonger dans mes années parisiennes et j'irais dîner à la crêperie qui paie pas de mine, après la contrescarpe, et là, ce serait, sur ma petite personne, une avalanche de bons souvenirs...
Je serais peut-être un peu vannée, alors je sauterais dans un taxi bleu qui me ramènerait à la case départ, au Lutetia, où je passerais une nuit... non mais là, c'est plus un rêve, c'est un rêve de rêve !
Non, je retournerais à Montparnasse, rue du départ, où je serais obligée de dormir sur un banc public - banc public, avec tous mes paquets, parce qu'il y aurait même plus un train pour me ramener chez moi !
bon, je vais passer ma journée ici avec Joseph. C'est mille fois mieux !
Et si je l'emmenais au zoo tant qu'il fait boo ?
dimanche 9 septembre 2007
je ne sais pas ce qui plaira le plus à mon garçon sur le long terme... pour l'heure il a bien accroché avec la tondeuse (comme papa, hum !), a compris comment faire tourner les poules et comment nous faire tourner nous en chèvre avec son chien "musical" .
mais je suis surtout assez contente de ma négo pour le tricycle en métal. Je commence à m'endurcir un peu face aux marchands, moi qui achèterais des babouches le prix fort dans le souk de Marrakech...
Le pépé qui me l'a cédé a lancé "15", j'ai dit "il m'intéresse à 10" (morte de honte mais aussi morte d'envie, ça aide à se surpasser) et il a répondu "12, c'est mon jour de bonté". Je suis restée impassible tout en imaginant déjà Joseph pédaler comme un fou sur son bicloune rouge. Car pour l'instant, il est assez patriotique, mais il finira rouge, comme sa copine trotinette. Parce qu'un tricycle, c'est comme une ferrari, c'est rouge ou ça n'est pas !
Mon butin du jour me plaît bien. J'ai pu en plus me régaler avec la sono à fond dès le matin.
J'ai entendu ça
je me serais presque télétransportée dans ma cour d'école primaire !
J'aime bien les dimanches matins vintages.
samedi 8 septembre 2007
Dame Tartine et Sophie Picoteuse
sont des piquées de livres vintage pour les enfants. C'est malin, j'ai attrapé un peu de leur virus...
Un salon des collections, livres et disques anciens ce matin, et hop ! quelques trésors dans mon cabas.
J'ai appris à lire, à rêver, à gribouiller, à ranger, à prêter avec certains...
quelques rides ont disparu comme par miracle rien qu'en les feuilletant, chouette !
Je me suis même étonnée en négociant le prix ! Le marchand m'a prévenue : "quand on commence, après on veut toute la série !". Non, non, non ! Je n'ai pas le tempérament collectionneur, juste des envies - non des besoins !, des coups de coeur, divers et variés. Et puis ce serait terrible, il faudrait aller chez Ikea acheter des étagères ;-))
D'ailleurs, mon frérot a pensé à me rapporter le nouveau catalogue, je l'ai à peine feuilleté : la nuit prochaine, avec un peu de chance, j'aurai encore le nez bouché et le sommeil en berne !
délice nocturne
ce qui reste, entre autres, de mes lectures de la nuit...
un nez bouché, une gorge qui grattouille, le sommeil fâché, c'est juste obligatoire de se faire plaisir et feuilleter Milk !
avec des bonnes nouvelles : un Spécial déco et le nouveau disque de Sandrine Kiberlain en octobre. Vive l'automne !!
Un article sur la littérature enfantine, des photos et des pubs toujours aussi jolies et un vélo sans pédales un peu trop chérot...
vendredi 7 septembre 2007
ce soir, il y a rugby (scoop !)
alors je vaque dans mon ptit monde à moi que voilà !
bon, je vais voir où ils en sont.... pas intéressée, pas concernée, pas comprenante, mais curieuse !

















